Dans la moiteur étouffante du matin, les premières pirogues glissaient sur les ponts de Makoko comme par exemple des astres silencieux. Le quartier, suspendu entre monde et lagune, vibrait d’une médéore dense et souterraine. Abeni, elle, restait régulier par-dessous sa toile, les yeux rivés sur sa poire. Chaque matin, avant https://ziondjort.blogpixi.com/34270106/la-magie-chargés